Les chevaux du Rockin'K Ranch

ChvxRKR_1.jpgLes chevaux sont ma vie, ma passion et mes amis. Vivant en liberté ils sont dociles, équilibrés et faciles à monter, ayant un grand cœur ils donneront le meilleur d’eux même pour votre plus grand plaisir que vous soyez novices ou confirmés.

LES CHEVAUX DU ROCKIN'K RANCH
SAYLOR TEX♰ : étalon Quarter Horse

REDSKIN LUCKYDAY♰ : Quarter Horse de compétition reining

FALLSTAR : jument Quarter Horse de monte western et balade

MOONLIGHT LADY : jument Quarter Horse de barrel et balade

HOPE LADY CHEX : jument Quarter Horse de reining

QUINCY : hongre Criollo de balade travaille du bétail en Argentine
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KING LUCKY : hongre Quarter Horse reining et balade (vendu)

SAINT MAX BROWN : hongre Paint Horse

JAY DEE CASH♰ : jument Quarter Horse (Manitoba Canada)

MAGIC STAR BLAIN : jument Quarter Horse monte western

 Les chevaux du Rockin'K Ranch pâturent sur les prairies du Parc Naturel du Massif des Vosges ainsi entretenues. Fertiliseurs de prairie et débroussailleurs ils entretiennent le patrimoine naturel du massif. Aujourd’hui les plantes protégées comme le lys martagon, l’orchidée sauvage,l’arnica et bien d’autres encore prolifèrent sur les pâturages des chevaux et bien plus qu’ailleurs.




Lys Martagon reveil_1.jpg La marmotte

Que dire des marmottes qui vivent elles aussi avec les chevaux en toute harmonie !
Le cheval plus belle conquête de l’homme vous fera découvrir une nature originelle d’une beauté torrentielle, un retour aux sources que beaucoup ne connaissent plus.

 Le cheval malade de l'homme

Qu'il s'agisse de chevaux de course, de compétition ou même de boucherie, le monde de l'élevage est avant tout orienté vers le rendement. Or plus les chevaux sont valorisés, plus ils sont entourés de soins multiples, pour la plupart inadaptés, voire préjudiciables. Pourtant, le simple réaménagement des conditions de vie vers un environnement plus naturel permet d'améliorer le bien-être physique et psychique de nos chevaux, qu'ils soient simples montures d'école ou athlètes de concours.


QUAND LA CAPTIVITÉ DEVIENT SEMI-LIBERTE


Redskin_1.jpgIl est étonnant qu'après 6000 ans de domestication, nous comprenions toujours aussi mal les besoins du cheval. La plupart des problèmes de santé, de boiterie et des troubles du comportement de nos montures sont les conséquences directes des violations de leur cadre de vie par l'humain. Les solutions sont pourtant simples et ne demandent qu'un réaménagement des installations classiques afin de respecter les besoins éthologiques et écologiques du cheval.


Vers une réhabilitation comportementale du cheval


Les conditions de vie que nous offrons à nos chevaux captifs divergent radicalement de celles des chevaux en liberté. Il suffit de comparer l'emploi du temps d'un cheval sauvage à celui d'un cheval d'écurie pour en prendre conscience. L'alimentation du cheval sauvage occupe 60% de son temps, contre 15% pour un cheval en box. Inversement, le repos représente 20% du temps d'un cheval libre contre 70% pour un cheval captif.
Au lieu de passer ses journées à pâturer, le cheval en captivité est forcé à l'inactivité, cloisonné dans son box, obligé d'absorber les deux à trois repas quotidiens sous forme de granulés concentrés et privés de contacts sociaux avec ses congénères. Vingt-trois heures d'internement pour vingt minutes à une heure de sortie, durant laquelle on réclame au cheval ses meilleures performances physiques. Si les boxes s'ouvrent vers le couloir de l'écurie et non vers l'extérieur, la situation est pire encore, puisque l'environnement du cheval est pratiquement dépourvu de stimuli. Les plus mal lotis sont les chevaux attachés en stalle, avec pour seul horizon un triste mur. Le confinement, la solitude, l'ennui, l'immobilité, l'absence de relations sociales, le vide sensoriel sont à l'origine de nombreux problèmes comportementaux, comme le tic à l'ours, la lignophagie, le tic à l'appui, le tic ambulatoire ou encore le tic aérophagique, bien connu pour affecter un grand nombre de chevaux de centres équestres.
Mais le malaise psychologique débute bien avant l'expression de ces stéréotypies spectaculaires, qui, une fois installées, sont difficiles à soigner. Seul un cadre de vie adapté (vie en pâture, interactions sociales) permet d'éviter l'apparition de ces “vices d'écurie”, et de les soigner dans la moitié des cas.




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QUELQUES REGLES SIMPLES


Galop_1.jpgLe cheval a deux exigences principales pour s'épanouir:

-entretenir des contacts sociaux avec des congénères
-jouir d'une certaine liberté de mouvement.

La solution réside donc dans l'abolition des parois individuelles des boxes et l'accès libre à un espace ouvert. Bien évidemment, seuls les chevaux qui manifestant des liens d'amitié peuvent être regroupés. Il est naturel que les propriétaires de chevaux à valeur commerciale élevée craignent pour la sécurité de leur protégés. Pour cette raison, ils doivent s'accorder sur la composition du groupe à organiser et déferrer leurs chevaux avant de les réunir pour prévenir d'éventuelles blessures. Des étalons peuvent même être regroupés à condition de ne pas inclure une jument, source de convoitise et de zizanie.
Les écuries à stabulation libre permettent à plusieurs chevaux de vivre ensemble et d'accéder librement à un paddock ou à un pré. Ce type d'installation est sans aucun doute le mode de vie qui sied le mieux à nos chevaux domestiques. D'une part, les chevaux en stabulation libre souffrent moins de problèmes respiratoires et locomoteurs; d'autre part, leurs performances en concours semblent s'améliorer. Ce dernier argument devrait trouver écho dans le milieu des courses et des compétitions.

Un pré quatre étoiles


L'importance de l'hydratation quotidienne du sabot pour la santé du pied a été mise en évidence par le Dr Strasser, vétérinaire allemande. Le pré idéal devrait donc s'enrichir d'un ruisseau ou d'une mare, afin que le cheval puisse y tremper les sabots, voire s'y baigner. A défaut, on peut installer une piscine d'une quinzaine de centimètres de profondeur à proximité des lieux de fourrage. Les sols mous et humides de nos pâtures ne conviennent pas aux pieds des chevaux, dont le terroir d'origine, rappelons-le, est la steppe. Par conséquent, il ne faut pas hésiter à déverser plusieurs mètres cubes de cailloux dans une partie du paddock ou du pré, et éventuellement créer un labyrinthe pour allonger artificiellement les distances vers les lieux d'affouragement. La feuillée des arbres offre une ombre agréable en été tandis que troncs et branches basses font office de grattoirs. Dans la nature, le cheval passe une quinzaine d'heures à manger. Autrement dit, il maintient sa tête au ras du sol plus des deux tiers de la journée! A l'opposé, le cheval tenu en box garde trop longtemps l'encolure tendue et la tête en l'air. Lorsque le cheval mange dans une auge, de nombreux problèmes dentaires proviennent du mauvais emboîtement des mâchoires dû à la position élevée de la tête au cours de la mastication. Or les anomalies de dentition engendrent également des troubles digestifs qui, s'ils ne sont pas diagnostiqués à temps, entraînent à leur tour des pathologie de la colonne vertébrale.

Le nourrissage au sol correspond non seulement au comportement naturel du cheval, mais il lui permet également d'effectuer un meilleur contrôle de l'entrée des poussières dans son système respiratoire. Les abreuvoirs automatiques, les mangeoires et râteliers installés en hauteur sont sont donc inadaptés. Si la taille de la pâture est insuffisante pour répondre aux besoins des chevaux, de grands filets à foin, tendus juste au-dessus du sol entre deux arbres, assurent l'extension de l'encolure. Notons enfin, que l'alimentation devrait être variée, c'est à dire constituée de foin provenant d'origines diverses. La distribution de granulés concentrés caloriques et d'aliments pauvres en fibres favorise la production d'une grande quantité d'acide lactique, responsable de maladies et de l'apparition de stéréotypies.


Parano et Quincy